LES JARDINS DU CHÂTEAU DU PIN

Label Conçus par Martine Diersé, sculpteur et plasticienne, ces jardins “contemporains” sont les jardins d’une artiste. Le regard qu’elle porte sur le paysage participe pleinement de sa création. Ils portent le label “Jardin remarquable” attribué par le Ministère de la Culture.

Martine Diersé, "Palissade" devant le bassin du Pin, grès émaillé, 2014.
Martine Diersé, “Palissade” devant le bassin du Pin, grès émaillé, 2014.

L‘arrivée au château du Pin, un sentier sous les châtaigniers et les frênes, “Le Bois d’Amour” (sculptures parmi les arbres), un bassin lavoir bordé d’une palissade en grès émaillé, un jardin, qui mêle végétaux et sculptures. À l’emplacement des “écuries brûlées”, un ensemble de “fleurs céramique” dans un vaste carré d’herbes aromatiques et médicinales (origan, verveine, menthes, hysope, thyms, etc.) bordé de pivoines, hortensias, rosiers grimpants, coeurs de Marie, sauges, iris et pervenches. Un deuxième espace accueille des sculptures de plus grande taille, personnages enlacés par des glycines ou couchés dans des massifs d’asters, suspendus dans des portiques de fer. Au milieu de nombreuses variétés de roses anciennes, une oeuvre du sculpteur Alain Rouault disparu en 2004, taillée dans des grands hêtres au bois poli et satiné, disposée de manière informelle. Dans un troisième jardin en terrasses, la grande nasse, sorte de chrysalide ou de coque en fer à béton tressé, supporte des rosiers grimpants, des clématites. Sept structures semblables l’accompagnent et supportent de nouveaux rosiers sarmenteux ou buissons, “Gloire de Dijon”, “La belle Sultane”, “Reine des Violettes”, “Yolande d’Aragon” et tant d’autres…

Reflets dans la bassin.

Terrasse avec floraison de grès Jardin ouest au crépuscule Couple - terre cuite

Martine Diersé, "L'Attente", terre-cuite, 1995.
Martine Diersé, “L’Attente”, terre-cuite, 1995.

L‘eau ruisselle de la source au bassin, alimente la citerne. Une source retrouvée et protégée d’une coque en voile de béton, un bassin reconstruit, peuplé de poissons rouges et de nénuphars où profiter du temps qui passe. On entend tout : la sève dans les arbres, l’eau, le vent, les éléments.

tressage-de-clematite.jpg

vue-du-jardin-vers-la-palissade-de-glycine.jpgglycine-en-barriere.jpg

porte-acces-jardin-clos.jpg

vue-du-jardin-clos.jpg jardin-clos-ensemble.jpg

Ici tout est vivant.

Rosier Ferdinand Pichard

Les visiteurs des jardins ont à leur disposition un plan du jardin et un catalogue des rosiers (plus de cent variétés).

rose-a-parfum-de-lhaye.jpg

Rosier Ghislaine de Feligonde.

rosa-omeinsis-pteracantha.jpg

2005-rosier-mozart.jpg

 

 

rosier-long-john-silver.jpg

Jardins du Château du Pin sous la neige. Sculpture de Martine Diersé dans le Jardin des Ecuries brûlées.
Jardins du Château du Pin sous la neige. Sculpture de Martine Diersé dans le Jardin des Ecuries brûlées.

 

En savoir plus sur les jardins du Pin ? Avec Le Livre des Jardins du Pin : cliquer ICI.

 

(Photographies : Martine Diersé, Daniel Ponsard – Droits réservés – Reproduction interdite)