ACCUEIL

 Bienvenue au château et aux jardins du Pin !

 

 

Visites du château et des jardins jusqu’au 1er novembre sur rendez-vous au 04 75 38 05 26 ou contact@chateaudupin.org

Visite château et jardins : 8 €. Jardins ou château seuls : 5 €. Enfants (moins de 12 ans) : demi-tarif. Tarif préférentiel pour les “Rendez-vous aux jardins”,  les “Journées européennes du patrimoine” et les porteurs du “Pass Parc”.

Renseignements et rendez-vous : 04 75 38 05 26 ou contact@chateaudupin.org

Plan d’accès au Château du Pin

150, chemin du Château du Pin – 07380 Fabras

 Géolocalisation : 44° 39′ 06″ Nord / 4° 17′ 36” Est

Plan d’accès au Château du Pin

À propos de

Le château et les jardins du Pin (Fabras – Ardèche)

Cardinal de Richelieu Paysage, art, édition et patrimoine, charme et mystère d’un site intimiste niché au cœur des châtaigniers et du Parc naturel régional des Monts d’Ardèche : à quelques kilomètres d’Aubenas et de Vals-les-Bains, le château du Pin, typique des maisons fortes de la Cévenne ardéchoise, offre aux visiteurs un moment de bonheur. Les jardins du Pin portent le label “Jardin remarquable”. Château et jardins ont également le label “Maison du Parc”, attribué par le PNR.

Roses pink grootendorst dans les jardins Découverte d’une architecture Renaissance, balade historique au fil des siècles, flânerie dans des jardins où les plantes aromatiques, les fleurs et les sculptures se mêlent. Rencontres avec les créations d’artistes contemporains présentées dans les jardins et des salles plafonnées à la française et meublées à l’ancienne.

Roses kew-rambler dans les jardins Lieu d’art vivant, le château du Pin propose en permanence des œuvres du peintre Colette Bonzo et du sculpteur Martine Diersé. En juillet août, les Estivales du château du Pin conjuguent toutes les facettes des arts visuels.

Rosier Mozart dans les jardins Pour le plaisir de lire, les Éditions du Pin publient les coups de cœur d’écrivains sur les expos en cours, des ouvrages de littérature générale. Et aussi des gravures, des ouvrages imprimés dans la salle des gardes sur une presse du 19ème siècle.

Rosier Ghislaine de Feligonde dans les jardins Entre aujourd’hui et jadis, du rêve à la réalité, pour le plaisir des sens, pour la séduction d’une visite commentée où l’on prend le temps du dialogue avec chacun, rendez-vous aux jardins et au château du 1er mai au 1er novembre. Du 28 avril au 30 juin sur rendez-vous. Du 1er juillet au 1er septembre, du jeudi au dimanche, de 15 h à 19 h. Du 2 septembre au 1er novembre, sur rendez-vous (durée 1 h 30 à 2 h).

Visite château et jardins : 8 €. Jardins ou château seuls : 5 €. Enfants (moins de 12 ans) : Demi-tarif. Tarif préférentiel pour les “Rendez-vous aux jardins”,  les “Journées européennes du patrimoine” et les porteurs du “Pass Parc”. Renseignements et rendez-vous : 04 75 38 05 26 ou contact@chateaudupin.org

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 Géolocalisation : 44° 39′ 06″ Nord / 4° 17′ 36” Est

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QUOI DE NEUF ?

 

Les jardins et le château du Pin sont en pause automnale. Reprise des visites au printemps. Mais vous pouvez toujours nous joindre : 04 75 38 05 26 ou contact@chateaudupin.org…

Et, en attendant, pour tout savoir côté livres récemment parus aux ÉDITIONS DU PIN, rendez-vous sur le site des éditions : www.editionsdupin.org

LE SITE DES ÉDITIONS DU PIN EST MOMENTANÉMENT INDISPONIBLE, VEUILLEZ NOUS EN EXCUSER.

…Avec notamment :

Martine Diersé, Vanitas vanitatis

Martine Diersé, “Vanitas vanitatis”, dessin au stylobille, 42cm x 30 cm, 2018.

Céramique, voile de béton, gravure, dessin : la diversité des matériaux employés par Martine Diersé trouve avec Vanitas vanitattis une nouvelle forme d’expression : le dessin au stylobille ou au Stabilo. Elle utilise cette technique avec une rare maîtrise dans cette série où végétal et humain fusionnent pour créer un magnifique et terrible herbier. Christian Bontzolakis signe le texte d’introduction.

Extrait

“Les jardins livrent des odeurs – et les cadavres donc ! Dans ces dessins, parfums et remugles se métamorphosent en climat musical, silencieuse musique sous-titrée en couleurs pour une pastorale hautement toxique. La gamme des sonorités, éclatantes, sourdes, vives, violentes, leurs brillances, leurs densités, leurs marbrures de catafalque, irradie l’espace du papier. L’usage des verts, des rouges, des bleus, leurs stries, leurs cavalcades innombrables impulsent un rythme tendu – vibrations infimes, chevauchements, staccatos, et soudain glissements, soupirs, silences blancs… Quelque chose du « Boléro » de Ravel, dans l’entêtement des signes, la ruse de leurs imbrications ? Partition ostinato en fa majeur pour mille pointes Bic ? Sacre d’un printemps féroce et prodigieux ? Pourquoi pas. Pavane plutôt, non pour une infante défunte mais pour célébrer les noces assouvies des fleurs et des corps – hommage raffiné, d’un lyrisme implacable, à la matière morte et vive, à sa sacralisation par l’effervescence du trait, des couleurs, leurs tressaillements et leurs fougues – appassionata : quelque chose de la réverbération d’une âme.”

ISBN : 978-2-916997-37-7. Porte-folio 42 cm x 30 cm, 20 dessins. Couverture typo. Tirage à 30 exemplaires numérotés et signés par l’artiste.

Christian Bontzolakis, Mariette, Intime(s) conversation(s)

Mariette, “Poupée”, détail, matériaux divers.

Plasticienne hors toutes catégories, Mariette crée un univers fabuleux dont l’effet miroir expédie le spectateur aux fins-fonds de son inconscient. Dans son atelier de Saint-Laurent-du-Pont, dans l’Isère, naissent des oeuvres à la beauté inquiétante. Ancrées dans ce qu’elle nomme son “archéologie” familiale, elles interrogent la féminité, l’enfantement, leurs émerveillements et leurs souffrances. “Intime(s) conversation(s)”, titre de son exposition en 2019 au Château du Pin, en Ardèche, retrace le parcours de Mariette et propose des pistes pour explorer ce qui anime ses oeuvres.

Extrait

“Si tout le monde croyait au miracle, je ne sais pas si ça me rassurerait” : disant cela, Mariette évoque l’ambivalence des regards portés sur ses oeuvres – terrible et délicate Cour des Miracles et Miracle M majuscule d’une création qu’elle qualifie “d’hyper contemporaine”, récusant à juste titre les classifications Art naïf ou Art brut : tout est pensé, ordonné, dans cet univers fabuleux dont l’effet miroir expédie le spectateur aux fins-fonds de son inconscient… “Elle est ainsi tissée, disent encore les paperolles, tout en elle est miroir. Juste encore de quoi soulever l’écume des jours. Chaque ligne conduit à ça, l’invisible, l’inviolable… Ce qui se dévoile, un autre bord du monde…” Et encore cette phrase très mallarméenne :”Seule qui sait de quoi cet obscur est fait, qui le déplie par son murmure…” On ne saurait mieux évoquer la profonde générosité qui émane de Mariette, oeuvre et personne confondues, de ce somptueux voyage au val des limbes.”

ISBN : 978-2-916997-34-6. 64 pages, nombreuses photographies, 10 €.

Eléonor Klène et Maxime Sanchez, Holobiome

Eléonor Klène est écrivaine et plasticienne, Maxime Sanchez plasticien. Holobiome, partition à quatre mains, entraîne dans l’espace foisonnant d’un jardin où végétaux, sculptures, écologie et science-fiction s’imbriquent – l’univers de certains mangas n’est pas loin non plus. L’écriture d’Eléonor Klène s’infiltre dans ce dédale à la fois merveilleux et oppressant, en épouse à l’extrême le parcours labyrinthique. Les illustrations de Maxime Sanchez, ponctuation graphique de cet étonnant voyage initiatique, renforcent encore la sensation de vertige qui habite, le texte – parfois jusqu’à l’oppression.

Extrait

“Une lueur inhabituelle émanait de la forêt. Elle provenait de la partie basse, du corps, des troncs sous les touffes épaisses de la canopée, des sols, peut-être même aussi des sous-sols. Dans le proche périmètre d’un parallépipède de béton hermétique, les arbres s’étaient mis à saigner.

Parfaitement calfeutré dans la souche en amont, une souche creuse de châtaignier non touchée par le phénomène, on observait le spectacle luisant. Cette montée de sève n’aurait pu n’être que le simple marqueur de la fin de l’état de dormance des arbres. Mais la quantité et l’éclat étaient si extraordinaires que rien ne semblait vraiment naturel. D’autant que le phénomène concernait exclusivement les végétaux implantés aux abords du bâtiment clos. La matière ambrée suintant des troncs formait de franches coulées, en direction du sol. Comme téléguidées, elles s’organisaient, dès le sol atteint, en réseaux complexes, jusqu’à se rejoindre en un monticule qui s’élevait et reluisait de plus belle, selon des règles qui lui étaient apparemment propres.”

ISBN : 978-2-916997-38-4. 44 pages, 10 €.

Serge Volle, Epopée

Epopée nous embarque dans l’enfer des croisades – furieuse navigation où l’on suit une armada de seigneurs depuis le haut plateau ardéchois jusqu’au sac de Jérusalem. Prose musicale brossée au fil de l’épée, des massacres, de tableaux aux couleurs violentes, au tempo haletant. Sac et ressacs : au seuil de la mort ou au coeur des combats, les héros n’oublient jamais leurs racines : ils ont toujours des comptes à régler avec leurs terres natales, la valetaille, Dieu et leurs amours. La bataille qui les anime corps et âme est aussi celle où nul n’échappe à son destin, où l’ennemi est autant “l’infidèle” que soi-même : pour qui se battre et se débattre ?… L’écriture est avant tout pour Serge Volle rythme, verbe aux entrelacs lyriques, aux lancinants leitmotives, aux glissandos subtils : en revisitant ici le “vieux français”, il accentue encore l’étrangeté sonore d’une sarabande intemporelle où ironie, cynisme, victoire et défaite dressent ce constat : la vie, fût-elle suite d’événements extraordinaires, d’actions éclatantes, d’élans vers le merveilleux, le surnaturel, fût-elle épopée, que l’on soit humble ou puissant, la vie est une trompeuse mise en scène. Serge Volle signe ici son cinquième livre aux Éditions du Pin.

Extrait

“On apercevait, derrière les épais écrans de fumée, les arabesques et les splendides dentelles des grands moucharabiehs, à travers les larges entailles des murs effondrés, des toits éventrés, des lambrequins démantelés, de longs et spectraux corridors qui semblaient doucement glisser et dériver vers la mer et, dans le ciel orangé, s’élevant en longs faisceaux hélicoïdaux depuis les décombres et les ruines, des colonnes d’escarbilles et d’éclairs aussi torsadés et passementés que des escaliers à vis dont les marches inclinées et incandescentes se désagrégeaient et se multipliaient tour à tour.”

ISBN : 978-2-916997-36-0. 190 pages, 20 €.

Christian Bontzolakis, Les aventures d’un chasseur de météorites, André Carpentier

En 2018, Pierre Antonin, André Carpentier et Alain Gallien entreprennent une campagne de fouilles en Champagne : ils exhument près de cinq tonnes de météorites enfouies depuis 55.000 ans. André Carpentier livre ici son récit de cette aventure extraordinaire. Interviewé par Christian Bontzolakis il raconte comment il participé à ce ces fouilles à la recherche d’objets célestes vieux de cinq milliards d’années, comment il a vécu des moments où alternent excitation, découragement, fatigue, jubilation. Une plongée dans l’univers peu connu des découvreurs de météorites. L’ouvrage offre aussi en annexe des documents d’archives sur la météorite de Juvinas, tombée en Ardèche en 1821, qui mettent en regard textes scientifiques de l’époque et témoignages sur ce qui fut d’abord perçu comme la fin du monde.

ISBN : 978-2-916997-35-3. 28 pages illustrées, 10 €.

Christian Bontzolakis, Martine Diersé

  

A la découverte de Martine Diersé, créatrice aux multiples facettes. Approche biographique, abécédaire des techniques, textes librement inspirés par les oeuvres et très nombreuses quadrichromies. L’ouvrage nous emmène des ateliers au four, des salles d’exposition aux jardins, du travail aux rêves, de l’humour aux mystères de la création.

Un très beau livre relié et cousu à la main !

ISBN : 978-2-916-997-29-2. 160 pages, 35 €. Frais d’envoi 9 €.

Extrait

Une part pour l’ombre, une pour la lumière – jeu des pulsions contraires sans cesse présentes dans l’oeuvre : l’énergie impressionnante de l’artiste au travail (au boulot ! lance-t-elle) les fusionne. Son intransigeance aussi, garante d’une exigence permanente – l’humour ne sera jamais futile, la douleur, la violence érotique de certaines sculptures, de certains dessins, jamais gratuites : ils provoquent le sacré. Et l’absence fréquente de bras dans ses personnages, la désarticulation des corps, leur gymnastique fabuleuse, appelle en fait l’équilibre. Ce que l’on maîtrise s’évade ? La main, le cerveau, le désir : à quel instant s’offre ou s’impose l’incarnation ?… Question d’attente, redit-elle, de tension et d’humilité.
L’extrême activité – lutte incessante – peut aussi être rompue de redoutables passages à vide, de doutes et d’angoisses inhérents à la création… Martine Diersé est secrète, souvent silencieuse ; et soudain prolixe quand il s’agit d’évoquer ses jardins, d’en commenter les délices – science odorante et piquante de milliers de roses – avant d’offrir graines ou boutures aux visiteurs… Reste à regarder les mains de l’artiste, longues et puissantes, entaillées souvent, maculées de terre ocre ou grise, comme la combinaison chinoise, bleu passé, qu’elle affectionne. Et ce mouvement habituel, d’un doigt le rejet de sa longue tresse vers le dos. La voici grave, l’ovale de son visage semble clos. Soudain (ombre et lumière encore), elle sourit, un sourire irradiant – tandis qu’elle enlace une sculpture jaillie du four, créature d’émail cobalt terrible et lisse, granuleuse et chaude encore.
. PATRICK COMBES, LES MOTS LA NUIT
Cinquante ans de Journal. Les Mots la nuit est le dernier des six volumes publiés aux Editions du Pin, qui réunissent les Carnets 2000-2016. (Trente-cinq années sont inédites.) C’est toujours la question des notes quotidiennes : les mots peuvent-ils dire le réel ? Leur propre histoire ? Dans L’Indigo du ciel, en 2013, les pages sur les voyages, les livres, le pays, les rencontres, s’achevaient sur l’absence, la mémoire, et le doute de poursuivre ou non l’entreprise. Mais l’écriture vit aussi d’existence autonome, affleure, renaît sans fin. Elle est cette énigme. Comment cesser d’écrire ? La nuit, les mots – voix intérieure, murmure, songe – viennent à nous. Non pour défier le jour, mais le célébrer.
ISBN : 978-2-916997-27-8. 354 pages. 20 €.
Extrait :
Décembre 2013.
23 h. Sur le balcon. La nuit glacée. Quelques étoiles. Beaucoup plus ce soir que les autres jours. C’est la nuit que le monde s’offre à nous : nous sommes en lui dans l’obscurité naturelle – il est la nuit même. Nous sommes vivants en elle. Notre destin, ce n’est pas l’avenir (lequel ?) mais l’origine : un jour, une fois, une seule fois, nous sommes nés. Nous avons vécu cette histoire, l’histoire de la vie est venue à nous, improbable, certaine. Nous avons connu, sans l’avoir choisi, un instant, cette inscription dans le Temps, ce partage du monde. Ce moment d’éternité.
[…] La paix, c’est entendre et accepter le silence du monde – ou sa rumeur en nous, très lointaine.
On peut interpréter des partitions plastiques comme on interprète des partitions musicales.
A partir de cette thématique, François Seigneur, architecte, plasticien et musicien questionne l’état du monde et l’état de la création artistique. Textes et visuels alternent dans ce livre radical et poétique paru aux Éditions du Pin, dans la collection Carré.

CHRISTIAN BONTZOLAKIS, TIRELIRES

L’ASSOCIATION COLETTE BONZO

Le château et les jardins du Pin sont un site privé mais toutes les activités qui s’y déroulent (expositions, spectacles, éditions) sont initiées par l’Association Colette Bonzo.

L’association reçoit chaque année des subventions du Conseil Départemental de l’Ardèche  et  de la Commune de Fabras depuis 1999, de la Communauté de communes Ardèche des Sources et des Volcans depuis 2008. Et, ponctuellement, de la Région Auvergne-Rhône-Alpes depuis 2002 et de l’Europe depuis 2003, du Ministère des Affaires Culturelles depuis 2006. Elle bénéficie du soutien du Parc Naturel Régional des Monts d’Ardèche depuis 2002 qui a attribué au site du Pin le label “Maison du Parc”.

Créée en 1995, implantée au Château du Pin, à Fabras, l’association a pour buts :

1) De sensibiliser les habitants de la région à une création artistique exigeante au travers d’expositions d’art contemporain, de manifestations autour du spectacle vivant (en privilégiant les créations), de concerts, de la danse, de films vidéo ou non, de la photographie, d’éditions associant notamment gravure et typographie à l’ancienne sur presse du XIX° siècle.
Cette sensibilisation associe des acteurs culturels de proximité et des artistes venant de plus loin. Elle passe également par une pratique directe des habitants, via des ateliers de pratique artistique ou l’élaboration de spectacles.

2) De préserver l’œuvre du peintre Colette Bonzo (1917-1967), d’en présenter une partie au château du Pin où elle a vécu et travaillé, et de diffuser cette œuvre dans des lieux publics.

3) D’associer une démarche liée à la création contemporaine à la mise en valeur d’un patrimoine paysager (notamment par l’entretien et la restauration des jardins), architectural et historique : nombre de manifestations se déroulent au château du Pin, siège de notre association.

L’Association Colette Bonzo, par son implantation rurale, son ancrage dans un site patrimonial, est un instrument de développement culturel souple, à échelle humaine. À ces titres, elle constitue une expérience pilote dans le paysage culturel régional.

LES “OUTILS” DE L’ASSOCIATION

1) Le château du Pin : à dimensions humaines, il offre un cadre fort aux manifestations qui s’y déroulent, 800 mètres carrés de salles, dont une moitié à l’ameublement ancien qui abrite une collection de tableaux souvent monumentaux de Colette Bonzo. Ces salles et les façades du château accueillent expositions d’arts plastiques et spectacles vivants.

2) Les jardins (labellisés “Jardin remarquable” par le Ministère de la Culture) : autour du château, en terrasses, ils offrent de vastes espaces pour la présentation de sculptures, d’installations, de spectacles. Ces jardins, conçus par la plasticienne Martine Diersé dont l’atelier est installé au château du Pin, mêlent sculptures et végétaux sur plus d’un hectare.

3) Un matériel : (presses typographiques, plombs mobiles, presses à graver et à épreuve, table de sérigraphie) permettant la création et l’édition par des artistes ou des habitants de livres d’artistes, de gravures, d’affiches.

4) Les Éditions du Pin : créées en 2000, elles publient des ouvrages liés aux manifestations organisées par notre association ou par celles avec qui elle travaille en réseau : plaquettes d’expositions, textes de spectacles, ouvrages réalisés au cours d’ateliers de pratique artistique, livres d’artistes, littérature générale.

5) Une résidence pour les artistes : l’association met à disposition au château du Pin pour les créateurs qui interviennent dans ses manifestations un vaste séjour, une chambre, une cuisine et une salle de bains. Elle assure également transports, repas et blanchisserie.

6) Les Estivales du château du Pin, organisées chaque année, sont la vitrine de l’association. Au château du Pin ou dans ses environs, elles présentent au public, ardèchois ou touristes, expositions et spectacles. Elles intègrent aussi des visites commentées du château et des jardins liant patrimoine et initiation à l’art contemporain.

7) La mise en réseau : sur certains projets, l’association travaille en réseau avec d’autres associations culturelles du département de l’Ardèche : “La Fabrique du Pont-d’Aleyrac” (Saint-Pierreville), “Le Sentier des Lauzes” (Saint-Mélany), “Pas d’Panique” (Lagorce), CAUE de l’Ardèche (Privas), Médiathèque Jean Ferrat (Aubenas).

8) Les supports médiatiques : la presse écrite régionale, les radios (Fréquence 7, Radio-Bleue Drôme-Ardèche) et, pour la télévision, France 3 rendent très largement compte des manifestations de l’association.

9) La communication : notre association diffuse auprès des syndicats d’initiative, des offices de tourisme et de la presse des informations sur nos activités. Elle dispose également de deux sites internet, d’une page Facebook, d’e-mails, et bien sûr d’un fax et d’un téléphone.

10) Le savoir-faire des membres de l’Association, leur diversité, leur implantation locale ou plus lointaine, leurs expériences et leurs pratiques dans le domaine culturel et/ou celui de la communication sont des atouts réels.

ADHÉRER À L’ASSOCIATION

Les adhésions sont indispensables à la vie de notre association : outre l’apport financier évidemment très utile, elles portent témoignage de l’engagement et du soutien des membres.

 Adhésion annuelle : 30 €.

Adhésion Membre bienfaiteur : à partir de 50 €.

Pour adhérer à l’association, imprimer ou recopier le bulletin d’adhésion et l’envoyer, accompagné d’un chèque libellé à l’ordre de Association Colette Bonzo, 150 chemin du Château du Pin – 07380 Fabras.

Bulletin d’adhésion Association Colette Bonzo

ÉDITIONS DU PIN

Logo des éditions du pinNos livres sont des coups de cœur… exigeants. Textes et visuels de qualité. Formats, papier, couvertures, dos carré cousu collé ou livres d’artiste : tout est choisi pour que nos publications soient aussi de beaux objets que vous pouvez voir à la librairie du Château du Pin.

Année de création : 2000. Responsables : Christian Bontzolakis, Martine Diersé.

Coordonnées : 150, chemin du Château du Pin – 07380 Fabras.

Tél. : 00 33 (0)4 75 38 05 26.

Email : editionsdupin@orange.fr

Site : www.editionsdupin.org

LE SITE DES ÉDITIONS DU PIN EST MOMENTANÉMENT INDISPONIBLE. VEUILLEZ NOUS EN EXCUSER.

Nombre de titres par an : 4. Nombre de titres au catalogue : 46. Domaines : art, livre d’artiste, littérature, essais. Tirages moyens : . Diffusion : par l’éditeur. Distribution : par l’éditeur.

Les Éditions du Pin proposent quatre sortes d’ouvrages :

. La collection Carré, avec des textes courts (fiction, poésie, essai…) où des écrivains évoquent des œuvres d’artistes contemporains. Parfois, les artistes prennent eux-mêmes la plume. Seize livres parus depuis 2001.

.  Les collections Comme ça, née en 2007, et Comme si, née en 2013, se sont ouvertes à la littérature générale (fiction, journal…) avec des textes d’écrivains contemporains (dix livres parus)… mais, confrontées aux difficultés de financement et de diffusion, elles n’éditeront plus de nouveaux titres à partir de 2020.

.  La collection Typo(s) rassemble des ouvrages à tirage limité, tirages au plomb mobile sur presse typographique à pédale, associant textes et gravures sur bois ou sur lino. Certaines publications prennent la forme de “livres objets” (onze ouvrages parus depuis 2001).

.  Hors collections enfin : théâtre, essais, biographie.

ACTUALITÉS, OUVRAGES PARUS OU À PARAÎTRE, CATALOGUE, AUTEURS, COMMANDES DE LIVRES PAR INTERNET OU COURRIER :  RETROUVEZ LES ÉDITIONS DU PIN SUR LE SITE : www.editionsdupin.org

Presse typographique à pédale et à plombs mobiles (fin 19ème siècle).Presse typographique type “Minerve”. Détail.Presse typo.

Séquence dédicaces à la Maison Jean Ferrat, à Antraigues, lors du Printemps des poètes 2018. Assise au centre Martine Diersé, debout à droite Danielle Entressangle

 

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